Bueno al fin ponemos algo de don Astor....!
Busque un poco en esta usina sin fin que es YTb y como dude van 2 joyitas; Soledad con un Piazzolla mas joven alla por los principios de los 70 y un gran clasico La Milonga del Angel en Holanda..., por los 80's Bonne degustation
Stage Tango 1 et 2 juin 2007
Démo à La festichola Mercredi 30 Mai
Héritiers de la génération dite du Nuevo Tango de par leur formation ( Gustavo Naveira & Giselle Anne, Mariano "Chicho" Frumboli & Maria Eugenia Parilla) Raul Maschiocchi et Karina Colmeiro participent à l avant garde du tango actuel et développent un ensemble de possibilités et variations dans l'improvisation.
Leur recherche les amènent a la rencontre de mode d'expressions aussi variées que la danse contemporaine et de la danse contact explorant les divers univers et langages du mouvement.
Vendredi 1er. juin de 20h a 21h30 nouveaux éléments dans le tango
Samedi 2 juin de 14h a 15h30 éléments d'improvisation -travail a partir de séquences- et de 15h45 a 17h15 fusion- réutilisation de la danse contemporaine pour un nouveau tango.
a "la Sala" au 10 Avenue Jean Aicard -75011- Paris M : Ménilmontant
contact: victoria2013@gmail.com / 06.64.26.08.67
Tarif: 15€ le cours
Si si une fois par mois on aura un bal sur une péniche...une bonne idée...on est gâté à Paris quand même ! Pour l'ouverture démo de CHICHO ET JUANA, toute une première !!!!
TANGO-RENAISSANCE.com, Laure, Sebastian et Mariana organisent tous les derniers mardis de chaque mois un bal avec des démonstrations et les meilleurs sélection musicale sur la péniche Ninox en bord de Seine !
Milonga précédée par un cours débutant et un cours intermédiaire/avancé avec Sebastian ARCE et Mariana MONTES
Ouverture de la Milonga : 22H00 jusqu'à 2H00
Horaires des cours :
-Cours débutant : 20h00 – 21h00
-Cours Intermédiaire/Avancé : 21h00-22h00
Tarifs :
1 COURS + BAL : 10 Euros
2 COURS + BAL : 15 Euros
BAL SEUL : 7 Euros
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SOIRÉE DU 29 MAI:
DÉMONSTRATION DE CHICHO FRUMBOLI ET JUANITA
DJ SEBASTIAN ARCE
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Bateau Nix Nox
Quai de la gare 75013 Paris
Métro Ligne 6 Quai de la gare
Métro Ligne 14 Bercy & Bibliothèque François Mitterrand
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Plus d'information: http://www.tango-renaissance.com
source Macgeneration
Si vous ne savez quoi faire de vos prochaines journées de vacances ou de RTT, et que vous passez dans le coin de la Défense, sachez que le Musée européen de l’informatique professionnelle (dans les faits, il s’agit d’une exposition temporaire) ouvrira ses portes le 5 juin prochain, à la Grande Arche de la Défense. Ce musée-là, ce n’est pas moins de 400 m2 d’histoire de l’informatique, depuis les machines à cartes des débuts jusqu’aux ordinateurs d’aujourd’hui et à ceux de demain.
Tra Noi - Les échos de l'étranger
Aujourd'hui à 15h c'est la représentation destinée aux professionnels au Studio LE REGARD DU CYGNE, 210 rue de Belleville M° Place de fêtes C'est avec un grand plaisir qu'on va aller voir la première de notre ami Victor
Par Ale,
mercredi 23 mai 2007 à 13:11 ::Le Blog Lab
Invité hier à un concert au Consulato Italiano j'ai découvert un duo "magnifico" de contrabasse et voix, je pensais au début que ça risquait d'être un peu long...et non !! un super moment, à la fois drôle et décontracté
Ce duo atteint un niveau d’intimité et de complémentarité rare qui est aussi un manifestation réelle de liberté.
Ferruccio Spinetti à la Contrebasse - et Petra Magoni au chant
vous voulez avoir Un avant gôut...la magie de YTb peut tout faire!! ...en juin il seront à la Cigale....vous aurez été prévenus!
Quieren ver un poco...la magia de YTb todo lo puede !..., en junio estan en La Cigale, el que puede ya esta prevenido !
OLA c'est une association socio-culturelle qui vient de naître. elle vient de lancer le premier numéro de son magazine Cafe latino...Sur son site on peut voir toutes ses activités .
Le café est un produit de l'Amérique latine, puis c'est devenu un lieu, le lieu : le bar où nous commençons les grandes discussions, les analyses, les projets et même les rêves.
Café Latino prend donc naissance dans un pays qui nous accueille chaleureusement et que nous imaginons comme producteur de pensée, de liberté, de justice et de démocratie.
Notre histoire avec la France est une histoire de violence et de tendresse, comme tous ces amours qui sont irrationnels. L'aventure naît aujourd'hui, et, comme toutes les naissances, c'est le début de l'inconnu, un saut dans le vide, une envie de pouvoir voler dans un ciel libre.
Nous, l'équipe de Café Latino, pensons que pouvoir rêver dans un monde si matérialiste, tel dans lequel l'on vit aujourd'hui est une attitude révolutionnaire. Alors, notre position n'est pas neutre. Nous ne pouvons pas être neutre dans un système mondialisé par les injustices.
Aujourd'hui, nous naissons avec l'envie de rêver et de pouvoir contribuer humblement à renouveler l'espoir, qu'un jour, nous pourrons avoir un monde meilleur. Nous croyons que cela n'est pas un simple rêve utopique et qu'on peut arriver à ce que les hommes soient capables de changer d'attitude, d'être moins égoïstes, moins individualistes et plus solidaire avec autrui. Lorsque nous pourrons accepter les différences et comprendre que cela est la richesse de l'être humain ; lorsque nous serons capables de savoir le pays que nous voulons, le continent dont nous avons besoin. Lorsque nous pourrons avoir de véritables liens entre les peuples du monde. Ce rêve pourra devenir réalité.
Mais le Café Latino ne naît pas avec la vérité comme concept absolu, car nous savons que cette vérité n'appartient à personne. Il naît pour exister et nous nourrir aussi avec les idées des autres, puisque nous croyons dans l'inter culturalité des peuples, dans la religion de chacun et dans l'égalité des droits humains.
Par Ale,
vendredi 18 mai 2007 à 00:41 ::Le Blog Lab
Google par ci google
par la....
Ce qui est très important dès qu’on fait une recherche importante c’est de toujours utiliser un ou deux de ces moteurs alternatifs à côté de celui que nous avons appris à utiliser par réflexe. Ça ouvre souvent des autres résultats...
Source readwriteweb.com
Par Ale,
mercredi 16 mai 2007 à 21:19 ::Le Blog Lab
Le navigateur du Web 2.0
Imaginez un navigateur qui s'adapte bien à des services de partage de photos tels que Flickr et Photobucket, qui intègre un éditeur pour les blogs particulièrement sophistiqués, qui vous permet facilement d'interroger de nombreux moteurs de recherche, qui embarque un lecteur de RSS élégant et vous permette de synchroniser vos favoris entre plusieurs postes.
Flock fait tout ça et bien plus. Il est basé sur le moteur de Firefox..., et c'est peut-être "le navigateur + complet du marche ! "MUY BUENO ! FLOCK PAR ICI
Par Ale,
dimanche 13 mai 2007 à 18:42 ::Le Blog Lab
c'est un videogame de lutte avec les personnages de la Bible.
Le jeu online a la même structure classique que "Street Fighter" et "Kombat Mortel". On peut choisir entre des personnages comme Eve, Moîses, Jésus et le Diable. Varient également les scènes : l'Edén, la Poitrine de Noé, le Ciel et l'Enfer en sont quelques possibilités. "Bible Fight" ("Combat biblique") permet de choisir entre six personnages : Eve, Noé, Moîses, Jésus, la Vierge Marie et le Diable, et offre les modalités de partie simple et de tournoi. Chaque personnage a ses propres pouvoirs spéciaux . Par exemple, la Vierge reçoit un pouvoir qui est comme une lumière qui lui arrive du ciel, et Eve est assisté par un Adán qui apparaît de sous terre et peut frapper avec un serpent qu'il utilise comme fouet.
Par Ale,
vendredi 11 mai 2007 à 13:50 ::Le Blog Lab
comme graphiste (surtout de tango !!)... j'ai vu passer tellement de cv où figurait son nom....il y en a beaucoup qui se sont formés avec Antonio Todaro ...en fin vous pouvez le voir danser, un gran Maestro qui a bcp fait pour notre danse ! Je pense que cet enregistrement date des années 80.
Par Ale,
mercredi 9 mai 2007 à 14:20 ::Le Blog Lab
Qu'est que c'est..?
Un beau portail tango, orientée aux français qui arrivent à Buenos Aires ( et ils sont de plus on plus ! )
Pour quoi..?
Parce que c'est en français, parle de l'actu la-bas..., et la personne qui s'occupe, Sophie, est une française qu'habite à Buenos Aires depuis 2 ans !
Pour tout savoir lors de votre prochaine "viajecito a Baires" CLICK ICI POUR ALLER AU SITE
Par Ale,
vendredi 4 mai 2007 à 13:10 ::Le Blog Lab
du site http://www.philophil.com
"Représentatifs" de qui ? De quoi ?
Des sondés, ou de l'intérêt des commanditaires des sondages... !
Nous vous proposons une analyse en deux temps :
Une précision sur le rôle pervers des sondages préélectoraux dans l'évaluation des personnalités dites "représentatitves".
Une analyse des mystifications induites par l'expression, volontairement ambiguë, d'opinion publique
Précision sur les sondages préélectoraux
Les sondages préélectoraux visent très précisément les intentions de vote et non pas "l'opinion publique" dont la réalité est d'ailleurs objet de polémique cf. les analyses de Pierre Bourdieu : "L'opinion publique n'existe pas", Les temps modernes, janv. 1973, repris dans Questions de sociologie, Minuit, 1980 ) .
Ces types de sondage ne peuvent offrir de résultats fiables que dans les dernières semaines précédent l'échéance électorale, c'est-à-dire à un moment de la vie sociale où les choix des citoyens se sont cristallisés. Et on peut parfaitement défendre le droit de tous à connaître les derniers états des "intentions de vote" afin que chacun se décide en connaissance de cause. L'interdiction de ces derniers sondages préélectoraux ne ferait que renforcer l'opposition entre le petit cercle des "initiés" ( tous ceux qui, en dépit de l'interdiction de publication officielle auront, malgré tout, accès aux sondages confidentiels) et les autres, la grande masse du "vulgaire" condamnée à voter à "l'aveugle" et finalement encore plus manipulable par le jeu des fausses rumeurs.
D'ailleurs en France, la loi de 1977 a imposé des règles à la publication des sondages afin d'empêcher la manipulation de "l'opinion" par des sondages fictifs. Cette loi requiert d'accompagner tout sondage d'une fiche technique précisant la date de réalisation de l'enquête ainsi que la taille et la structure de l'échantillon de la population interrogée.
Toutefois, il ne servirait à rien de publier ces sondages si les informations diffusées ne devaient rien changer dans la décision des électeurs. Dès qu'un sondage est publié (et largement diffusé par les médias) il est pris en compte par un certain nombre d'électeurs comme une information sur les rapports de force en présence. Ce sondage peut les amener à modifier leur "stratégie" et par conséquent leur vote. Il est donc normal que le vote final ne corresponde pas exactement aux chiffres donnés par les derniers sondages préélectoraux
Ces sondages saisissent un état ponctuel du paysage électoral, un instantané. On peut aller jusqu'à dire que ce ne sont pas des pronostics mais simplement des informations faisant partie de la campagne.
Le vrai problème n'est donc pas que les sondages (qui représentent un état ponctuel des intentions de vote) agissent et modifient ces intentions de vote puisque cet effet est tout à fait normal. Le vrai danger que les sondages font peser sur la démocratie est ailleurs.
S'il y a des sondages à interdire ce ne sont pas ceux des dernières semaines préélectorales mais ceux opérés en amont de la campagne et tous ceux qui se déroulent pendant la campagne et qui, de fait, se substituent au véritable débat public .
Explication d'une "entourloupe médiatique" !
Il faut souligner que les sondages sur les intentions de vote opérés en début de campagne électorale sont hautement incertains. Ils ne recueillent pas des opinions mobilisées mais des déclarations en grandes parties suscitées par l'enquête elle-même. La seule information importante est le plus souvent le taux des indécis. Or même si ce taux est parfois cité par les journalistes, ils s'empressent d'en évacuer le sens pour se focaliser et par là-même focaliser l'audience sur les positions déjà déclarées : ce qui déforme totalement la réalité des intentions de vote.
Patrick Champagne dans un article sur les élections présidentielles de 1995 (article de Juillet 1995 du Monde Diplomatique) cite ainsi un cas de déformation tout à fait éloquent : "Dire, comme ce fut le cas par exemple, que tel candidat est à " 30 % d'intentions de vote contre 18 % seulement pour son adversaire, lorsque 50 % seulement des enquêtes ont répondu de façon ferme, c'est donner une représentation inexacte de la réalité ; les véritables scores n'étant en fait que de 15 % et 9 % respectivement."
Le journaliste qui occulte ou minimise l'importance du taux des indécis commet trois fautes professionnelles
• d'abord il sous-entend que les indécis se répartiront dans les mêmes proportions que ceux qui se sont déjà exprimés fermement (ce qui est dénier au réel la possibilité de créer de la nouveauté !)
• d'autre part, ce mode de calcul fausse la représentation de la situation politique en surévaluant dans l'esprit du Public les intentions de vote déclarées
• le plus grave étant que "ces enquêtes ( pourtant en elles -mêmes peu instructives sur les chances réelles des candidats pressentis) influencent largement la façon dont les journalistes vont s'intéresser aux différents candidats et donc le temps de parole et de visibilité qui leur sera offert.
La référence à "l'opinion publique" fut tout au long du XIXème siècle une simple clause de style...
Avant l' apparition des sondages, chaque acteur du jeu politique - homme politique, journaliste, syndicaliste, - pouvait appuyer ses propos en invoquant "l'opinion publique". Comme le remarque Patrick Champagne, cette expression n'était alors qu'une simple clause de style politique. Elle permettait de donner plus de poids à sa propre opinion sur la base d'indices parfois tout à fait hasardeux : une conversation avec un chauffeur de taxi, une discussion avec des militants, la lecture de la presse, une manifestation de rue impressionnante, les résultats d'une consultation électorale, etc.
Au XIXème "l'opinion publique" renvoyait à des réalités très différentes selon les locuteurs :
• les hommes politiques pensaient principalement à l'opinion qui a cours "dans les milieux bien informés"
• les syndicalistes se référaient surtout à la mobilisation des salariés ;
• les journalistes, eux, pensaient principalement à leurs lecteurs (et même, plus précisément encore, aux lettres de leurs lecteurs).
A partir des années 60 : les instituts de sondage imposent une définition de l'opinion publique calquée sur le modèle du référendum.
C'est au cours des années 60 que la précision croissante des sondages a permis aux sondeurs d'imposer leur définition de l'opinion publique : une définition qui se veut objective parce que parfaitement exprimable sous forme chiffrée. Pour connaître ce qu'ils appellent l'opinion publique, ils multiplient les micro-référendums sur tous les sujets qui font problèmes. Les instituts de sondages ont importé dans leurs enquêtes la logique politique du vote, mais à l'échelle réduite d'une simple échantillon de population (1000 personnes le plus souvent). Par les mêmes les sondeurs ont put prétendre être les témoins et les gardiens impartiale de la volonté populaire.
Des sociologues comme Pierre Bourdieu ont montré depuis que les sondages d'opinion tels qu'ils sont pratiqués et tels qu'ils sont utilisés se prêtent particulièrement aux impositions de problématiques (ce qui est d'ailleurs inhérentes à la formulation de toute question notamment avec la technique des "questions fermées"). Quant à l'interprétation des réponses, elle peut aisément donner lieu à des détournements plus ou moins conscients.
La confusion sur la valeur des sondages d'opinion réside en partie dans le fait que toutes les enquêtes réalisées par les instituts de sondage ne sont pas des enquêtes d'opinion (bien que souvent les journalistes les rangent indifféremment dans cette catégorie) : nombre d'enquêtes visent seulement à saisir des comportements ou à mesurer des pratiques
Mais les politologues des instituts de sondages ont réussi (du moins provisoirement ! ) à convaincre les milieux politiques et journalistiques que "l'opinion publique" était bien ce qu'ils mesuraient par leurs enquêtes et qu'il était désormais possible d'en suivre les fluctuations avec précision mois après mois ; ce qui nous vaut les dérapages bien connus !
Les hommes et les idées politiques se vendent désormais comme des produits censés représentés les aspirations profondes de l'electorat-consommateur
Nous reproduisons un extrait d'un article de Patrick Champagn
e du Monde Diplomatique de Juillet 1995 consacré à l'influence de la communication visuelle dans la construction de l'opinion. "Les sondages qui sont commandés par les responsables politiques et par les médias visent, en effet, moins à connaître " l'opinion publique" qu'à savoir, à des fins essentiellement de marketing, ce que le public (ou l'électeur) aime voir ou entendre dans le but de fabriquer des programmes (politiques ou de télévision) ajustés à ses attentes ainsi construite (Sur la façon dont les attentes sont suscitées par les questionnaires et insufflées par la diffusion des "slogans", voir notre analyse de la communication publicitaire et de ses jeux avec nos représentations). Autrement dit, la presse et les politiques commandent et publient des sondages pour mieux se vendre et pour mieux répondre aux demandes les plus immédiates du public et des électeurs. Les instituts de sondages, dont l'activité première, et aussi de loin la plus importante, était et reste le marketing économique, ont en fait transposé subrepticement leurs méthodes à la politique, faisant de l'homo politicus un consommateur d'idées, de slogans ou d'images politiques. La politique, à travers la technique du sondage, tend à être traitée et perçue à travers les schèmes de l'économie : les hommes politiques sont (aussi) des "produits" ayant une "image de marque" souvent élaborée par des spécialistes en communication issus de la publicité, et les thèmes des campagnes électorales sont souvent choisis après avoir été "testés" auprès de "panels" d'électeurs." Patrick Champagne, Monde Diplomatique, Juillet 1995
L'opinion publique : entre mythe et mystification
L'"opinion publique" n'est pas une notion politiquement intouchable
Cette "opinion publique" directement issue des sondages (et préformatée par les questions orientées des sondeurs et de leur commanditaires), loin d'être une notion politiquement intouchable, doit être contestée au nom même de l'idéal républicain de la volonté éclairée du peuple souverain.
En effet "l'opinion publique" est une expression ambiguë :
(nous résumons les propos de Patrick Champagne lors d'une conférence ,16/10/1996, Documentation Pédagogique, Grenoble.)
• L'opinion publique peut toujours être alléguée comme fondement immédiat de légitimité politique. L'homme qui s'en recommande y verra l'expression la plus fidèle de la "volonté du peuple".
• Mais cette opinion étant celle du plus grand nombre, du "vulgaire" voire de la populace : elle est volatile, inconstante, ignorante. "Les hommes politiques doivent alors moins la suivre aveuglément que s'en accommoder et tâcher de la guider, la convaincre, l'éduquer" [Nous ajoutons : afin que la démocratie ne soit pas "la tyrannie de l'incompétence" comme le dénonçait Platon dans la République...]
Dans un article célèbre Pierre Bourdieu va plus loin dans la critique : "L'opinion publique n'existe pas" et ce, essentiellement, pour trois raisons :
• Tout le monde ne possède pas un niveau de connaissance assez élevépour être capable de se prononcer sur des sujets politiques précis. Tout le monde n'est pas capable d'émettre une opinion.
• En ce sens toutes les positions, et tous les discours ne se valent pas.
• Mais il faut aussi souligner que tous les questions n'interpellent pas les individus de la même façon. Chaque question n'a pas la même importance pour tous les individus, il n'y a donc pas d'accord du public sur les questions qui lui sont posées.
La soit-disant ''opinion publique" n'est donc qu'un instrument politique, un étandard-caméleon que brandissent les groupes d'intérêts (partis politiques, médias, corporations) en donnant l'impression qu'ils s'y soumettent alorsqu'ils participent de façon non négligeable à sa construction dans l'élaboration des questionnaires, le traitement des réponses, et l'exploitation médiatique des "résultats".
" Le sondage d'opinion est dans, dans l'état actuel, un instrument d'action politique ; sa fonction la plus importante consiste peut-être à imposer l'illusion qu'il existe une opinion publique comme sommation purement additive d'opinions individuelles [... Or la ] compétence politique n'est pas universellement répandue. Elle varie grosse modo comme le niveau d'instruction. Autrement dit, la probabilité d'avoir une opinion sur toutes les questions supposant un savoir politique est assez comparable à la probabilité d'aller au musée. On observe des écarts fantastiques : là où tel étudiant engagé dans un mouvement gauchiste perçoit quinze divisions à gauche du PSU, pour un cadre moyen il n'y a rien. Dans l'échelle politique (extrême-gauche, gauche, centre-gauche, centre, centre-droit, droite, extrême-droite, etc.) que les enquêtes de "science politique" emploient comme allant de soi, certaines catégories sociales utilisent intensément un petit coin de l'extrême-gauche; d'autres utilisent uniquement le centre, d'autres utilisent toute l'échelle. Finalement une élection est l'agrégation d'espaces tout à fait différents ; on additionne des gens qui mesurent en centimètres avec des gens qui mesurent en kilomètres, ou, mieux, des gens qui notent de O à 20 et des gens qui notent entre 9 et 11. La compétence se mesure entre autres choses au degré de finesse de perception (c'est la même chose en esthétique, certains pouvant distinguer les cinq ou six manières successives d'un seul peintre)".
J'ai reçu cette invit...qui a l'air pas mal !!
Je voulais aussi mettre qc du débat d'hier, notre blog est assez politisé et nous on est comme ça. Notre position est très claire. J'ai même reçu un mail avec une video a voir avant dimanche ..."Réfutations..". Bref on attend tous dimanche, entre temps ce vendredi il y a un bon programme !!